C’est un article de Frédéric Gaillard et Pièces & Mains d’œuvre (13 avril 2011) : Le soleil en face ou pourquoi il faut fermer le CEA
Les auteurs y critiquent à très juste titre le nouvel eldorado du solaire électrique qui se développe à coup de panneaux photovoltaïques et de centrales. Reste que, comme toujours en France, on reste sur la critique et on ne propose rien. C’est navrant et aujourd’hui j’en ai juste eu marre de cette attitude. J’ai donc écrit aux auteurs...
Bonjour,
Je viens de lire votre texte sur le site d’Imaginaire Libre.
Je suis d’accord avec vous sur tout sauf sur l’absence totale de perspective car quand vous concluez "Voilà donc le solaire qui nous attend" et bien moi je dirai plutôt : "Voilà donc le solaire qu’on laisse faire", ce qui n’est pas tout à fait pareil.
On a tellement l’habitude d’être dans la critique qu’il semble impossible d’envisager autre chose que ça. On aurait donc d’un côte les solar-technocrates que vous décrivez, de l’autre les indifférents à la question, et enfin les critiques du solaire en bloc dont vous êtes. Votre analyse n’est valable que pour un pays gâté comme la France mais il faudrait peut-être commencer à ouvrir un peu l’horizon, non ?
Comment fait-on après avoir fini votre article ? Y a pas de solution alors ?
Effectivement, non seulement le soleil n’appartient à personne, mais en plus l’énergie solaire thermique (l’essentiel des besoins humains... je ne parle pas de charger son i-pod) pour tous (et pas en PV) est possible mais personne n’en parle parce que même les alternatifs n’y croient pas ! Il y a 2 ans si je me souviens bien, on a lancé un appel dans BioContact (qui est quand même assez lu dans les terriers) pour une mobilisation contre Desertec : où étaient les anti-nuke et autres ? Où êtes-vous pour diffuser des propositions faisables, réalisables, constructives ?
Cordialement, Eva Wissenz